Onven identifie les entreprises qui correspondent à votre cible, vérifie leurs coordonnées, écrit un message pour chacune, relance aux bons intervalles, et vous prévient uniquement quand quelqu'un répond.
Automatiser sa prospection ne veut pas dire envoyer le même message à mille personnes. Cela veut dire confier à un système les tâches mécaniques du cycle : chercher les entreprises qui ressemblent à vos meilleurs clients, retrouver la bonne personne et son adresse, adapter le message à chaque destinataire à partir de ce qu'on sait de son activité, et relancer aux bons moments sans jamais oublier personne.
Chercher sans se lasser, vérifier des centaines de coordonnées, se souvenir qu'il faut relancer le 14 mars celui qu'on a contacté le 7, et le faire à l'heure. C'est le travail que personne n'aime et que tout le monde repousse.
Décider qui vaut la peine d'être contacté, juger si une réponse est une vraie opportunité, mener la conversation quand elle s'ouvre. Le système vous amène jusqu'à la porte, il n'entre pas à votre place.
La grande majorité des réponses n'arrive pas au premier message. Une séquence bien construite laisse respirer, change d'angle à chaque prise de contact, et s'arrête dès que la personne répond ou demande à ne plus être contactée.
Toute séquence s'interrompt immédiatement à la première réponse, quelle qu'elle soit, et le refus est enregistré pour que la personne ne soit jamais recontactée.
Une séquence parfaite envoyée à la mauvaise liste ne produit rien. C'est pour cela que le travail commence par définir votre client idéal, ce que le métier appelle l'ICP : le secteur, la taille, la zone, le rôle de la personne à qui l'on s'adresse, et surtout les signaux qui indiquent qu'une entreprise pourrait avoir besoin de vous maintenant plutôt que dans deux ans.
Une adresse invalide n'est pas seulement inutile : elle abîme la réputation de votre domaine et fait basculer vos messages suivants en indésirables. Chaque adresse est donc vérifiée avant tout envoi, et les envois montent en volume progressivement.
Un domaine mal configuré voit ses messages disparaître sans que personne ne le sache. Les enregistrements SPF, DKIM et DMARC de votre domaine sont vérifiés au démarrage, et nous utilisons un domaine dédié à la prospection pour ne jamais exposer celui de votre activité.
C'est la première question que posent les dirigeants, et elle mérite une réponse claire plutôt qu'un silence gêné. En France, la prospection par email vers des professionnels ne nécessite pas de consentement préalable, contrairement au grand public, à condition de respecter plusieurs règles.
Le message doit concerner l'activité professionnelle de la personne contactée. L'expéditeur doit être clairement identifiable. Un moyen simple de se désinscrire doit être proposé et respecté immédiatement. La personne doit pouvoir savoir d'où viennent ses données et demander leur suppression. Ces principes découlent du RGPD et des positions publiées par la CNIL sur la prospection commerciale.
Concrètement, cela signifie qu'écrire à un dirigeant d'entreprise au sujet de son activité est possible, et qu'écrire à une adresse personnelle relevant de la sphère privée ne l'est pas. Nous appliquons ce principe strictement, y compris quand cela réduit la taille de la liste.
Le détail des textes applicables, la différence de statut entre une adresse nominative et une adresse générique, et un vérificateur de situation sont développés dans notre guide cold email et RGPD, ce qui est autorisé en France.
Cette page explique notre pratique et ne constitue pas un conseil juridique. Pour une situation particulière, notamment en cas de traitement de données sensibles, l'avis d'un professionnel du droit reste nécessaire.
Un système de prospection se pilote avec peu d'indicateurs, mais il faut les bons, et il faut les lire dans l'ordre.
| Indicateur | Ce qu'il dit | Ce qu'on fait s'il est mauvais |
|---|---|---|
| Taux de délivrance | Vos messages arrivent-ils seulement dans la boîte de réception | On corrige la configuration du domaine et on ralentit les envois |
| Taux d'ouverture | L'objet donne-t-il envie d'ouvrir | On teste d'autres objets, plus courts et plus concrets |
| Taux de réponse | Le message parle-t-il vraiment à la personne | On revoit le ciblage avant de revoir le texte, presque toujours |
| Réponses qualifiées | Les conversations ouvertes sont-elles de vraies opportunités | On resserre l'ICP : le problème vient de la liste, pas des mots |
Nous ne promettons pas de chiffres sur ces indicateurs avant d'avoir vu votre marché. Les moyennes du secteur circulent beaucoup et ne veulent rien dire hors contexte : un cabinet d'expertise comptable et un éditeur de logiciel n'obtiennent pas les mêmes résultats avec la même méthode.
30 minutes pour définir votre client idéal et les signaux qui trahissent un besoin. C'est l'étape qui décide du reste.
Un volume restreint pour vérifier que les réponses arrivent et que le message porte, avant d'ouvrir les vannes.
On élargit progressivement, en surveillant la délivrabilité. La progressivité protège votre domaine.
Ajustement du ciblage et des messages selon ce que les réponses révèlent. Vous restez informé, sans avoir à suivre.
Le système écrit dedans. Chaque contact, chaque message envoyé et chaque réponse se retrouve dans l'outil que votre équipe utilise déjà, pour que personne n'ait à consulter deux endroits. Si vous n'avez pas encore de CRM, ce n'est pas un obstacle pour démarrer : les conversations ouvertes vous arrivent par email et nous en installons un le jour où le volume le justifie, pas avant.
En B2B, oui, sous conditions. Le message doit concerner l'activité professionnelle du destinataire, l'expéditeur doit être identifiable, un moyen de désinscription simple doit être proposé et respecté, et la personne doit pouvoir savoir d'où viennent ses données. Ces règles découlent du RGPD et des positions de la CNIL. Vers des particuliers, le consentement préalable reste nécessaire.
En quatre temps : définir précisément la cible, constituer une liste d'entreprises aux coordonnées vérifiées, écrire des messages adaptés à chaque prospect plutôt qu'un modèle unique, puis programmer des relances espacées. L'automatisation porte sur l'exécution et la régularité, jamais sur le jugement commercial.
La majorité des réponses arrive au deuxième ou troisième contact, rarement au premier. Une séquence courte et espacée, envoyée à une liste bien ciblée, produit davantage qu'un envoi massif en une seule fois. Au-delà de quatre messages, l'insistance dessert plus qu'elle ne sert.
On les distingue selon leur maturité. Le prospect froid ne vous connaît pas et n'a rien demandé, c'est la cible de la prospection sortante. Le prospect tiède a manifesté un signe d'intérêt, une visite ou un téléchargement. Le prospect chaud a exprimé un besoin explicite. Un système de prospection sert à transformer du froid en tiède, pas à conclure une vente tout seul.
La prospection sortante part de vous : vous identifiez des entreprises et vous les contactez, sans qu'elles aient rien demandé. La prospection entrante fait l'inverse : vous publiez du contenu, vous êtes visible, et les prospects viennent à vous. Les deux se complètent plutôt qu'elles ne s'opposent. Onven travaille la partie sortante, et le studio Redig s'occupe de l'entrante pour les entreprises qui veulent construire les deux.
Il n'existe pas de technique universelle : l'efficacité dépend de votre panier moyen et de la longueur de votre cycle de vente. Pour des contrats de quelques milliers d'euros, une séquence email bien ciblée suffit souvent. Pour des affaires plus importantes, le téléphone et la recommandation restent supérieurs, et l'email sert surtout à ouvrir la porte. Ce qui vaut dans tous les cas : mieux vaut cinquante entreprises bien choisies que cinq cents contactées au hasard.
C'est l'ensemble des décisions qui déterminent à qui vous vendez, par quels canaux vous les atteignez et dans quel ordre. Elle précède la prospection : sans elle, on automatise l'envoi de messages sans savoir à qui ni pourquoi. Le cadrage de trente minutes que nous faisons au démarrage sert précisément à poser ces bases quand elles ne sont pas encore explicites.
C'est le risque principal d'une prospection mal exécutée. Il se maîtrise par la vérification des adresses avant envoi, une montée en volume progressive, la configuration correcte du domaine expéditeur, et l'usage d'un domaine dédié à la prospection distinct de celui de votre activité courante.
La séquence s'arrête immédiatement et la personne est ajoutée à une liste d'exclusion permanente, qui vaut aussi pour les campagnes futures et pour vos autres outils, sinon elle sera recontactée dans six mois par un autre canal. Le RGPD reconnaît un droit d'opposition à la prospection, et chaque message doit porter un moyen simple de l'exercer : le lien de désinscription figure dans tous les envois. C'est une obligation autant qu'une évidence commerciale, insister auprès de quelqu'un qui a dit non ne produit jamais de client.
Si vous hésitez encore sur le canal à privilégier avant de vous lancer, la page trouver des clients B2B compare la prospection sortante aux autres options selon votre panier moyen et la taille de votre marché.
Décrivez votre client idéal. On vous dit en 15 minutes combien d'entreprises correspondent et comment les atteindre.
Lancer ma prospection →