Onven · API et serveur MCP

Votre agent interroge Onven,
et se charge du reste.

Si vous faites tourner un agent, un CRM ou un outil d'envoi, la liste n'a aucune raison de passer par un fichier. Onven s'expose en API et en serveur MCP : votre agent demande une cible et reçoit des fiches structurées.

Pourquoi un serveur MCP plutôt qu'un export.

Un fichier exporté est mort à la seconde où il est produit. Les entreprises ferment, les responsables changent, les adresses tombent. Un agent qui interroge une source au moment où il en a besoin travaille sur l'état réel, pas sur une photographie vieille de trois semaines.

Le protocole MCP sert exactement à cela : donner à un assistant l'accès à un outil, avec des paramètres clairs et une réponse structurée. Votre agent demande « les entreprises de charpente de dix à cinquante salariés en Pays de la Loire », reçoit les fiches, et enchaîne seul sur la rédaction.

Le champ qui compte : la confiance.

Chaque fiche porte l'adresse, mais aussi d'où elle vient et quelle confiance lui accorder. Une adresse relevée sur le site de l'entreprise ne vaut pas une adresse déduite d'un motif courant.

Les deux vous sont livrées, et votre agent décide. Il peut n'écrire qu'aux adresses de confiance haute, ou traiter les déductions dans une seconde vague avec un message différent. Un fichier acheté ne permet pas cet arbitrage, parce qu'il ne connaît pas ses propres sources.

Ce que renvoie une fiche

Raison sociale, commune, effectif, domaine, adresse, provenance de l'adresse, niveau de confiance, téléphone quand il est public. Rien d'inventé : un champ vide reste vide plutôt que d'être comblé par une supposition.

Ce que ça change concrètement.

Un point d'honnêteté : le serveur MCP se met en place pour un client, il n'est pas ouvert en libre-service. La chaîne de données existe et tourne, l'exposer pour votre usage se fait au démarrage, pendant le cadrage.

Et la responsabilité des envois ?

Dès lors que vous récupérez les données et que vous écrivez vous-même, c'est vous qui devenez responsable du traitement. L'obligation d'informer les personnes de l'origine de leurs coordonnées vous revient, et elle est réelle.

On vous remet ce qu'il faut pour le faire proprement, et on vous dira non si l'usage annoncé sort du cadre. Les règles applicables en France sont détaillées sur la page cold email et RGPD.

Trois façons de récupérer la matière, selon ce que vous avez.

FormatPour quiCe que ça suppose
CSVUn commercial, un tableur, un CRM qui sait importerRien. C'est le plus simple, et souvent le bon choix pour commencer.
APIUn outil maison, un CRM qui accepte des appelsQuelqu'un capable de brancher un appel HTTP et de lire du JSON.
Serveur MCPUn agent, un assistant qui écrit et envoieUn client MCP. L'agent découvre les outils disponibles et les appelle seul.

Le MCP n'est pas mieux dans l'absolu : il est mieux quand quelque chose d'autonome consomme la donnée. Si c'est un humain qui lit la liste, le CSV reste supérieur, et personne n'a besoin d'un protocole pour ouvrir un tableur.

Ce que l'agent fait après l'appel.

Onven s'arrête à la donnée. Ce qui suit vous appartient, mais l'expérience montre trois écueils qui reviennent chez tous ceux qui branchent un agent sur des prospects.

Questions fréquentes.

Le serveur MCP est-il ouvert en libre-service ?

Non. Il se met en place pour un client, pendant le cadrage. La chaîne de données existe et tourne, mais l'exposition se configure avec vous : les champs, la cible, les quotas.

Nous préférons le dire plutôt que de laisser croire à un service en libre accès qui n'existe pas.

Quelle fraîcheur pour les données ?

Les fiches sont construites à la demande, pas puisées dans une base figée. C'est tout l'intérêt d'un appel par rapport à un export : vous travaillez sur l'état du jour.

Puis-je filtrer sur la confiance des adresses ?

Oui, et c'est l'usage recommandé. Votre agent peut ne traiter que les adresses relevées sur les sites, et laisser les déductions pour une seconde vague avec un message différent.

Qui est responsable des envois ?

Vous, dès lors que vous récupérez les données et que vous écrivez vous-même. L'obligation d'informer les personnes de l'origine de leurs coordonnées vous revient. On vous remet ce qu'il faut pour le faire proprement.

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On cadre les champs, la cible et le rythme, puis on branche.

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