Le vrai problème n'est pas le message, c'est la régularité.
L'essentiel des réponses arrive à la deuxième ou à la troisième prise de contact. Celui qui envoie une fois puis s'arrête fait tout le travail pénible et récolte la plus petite partie du résultat. Ce n'est pas une question de talent commercial, c'est une question de constance, et la constance est exactement ce qu'un dirigeant qui a une entreprise à faire tourner ne peut pas tenir.
Une agence de prospection ne vous rend pas meilleur. Elle fait tenir dans le temps ce que vous n'avez pas le temps de tenir.
Combien ça coûte en France.
Les fourchettes sont assez stables d'un prestataire à l'autre. Le cold email seul va de huit cents à trois mille cinq cents euros par mois. Les agences sérieuses descendent rarement sous huit cents à mille euros mensuels, et la facturation au rendez-vous se situe entre deux cents et six cents euros l'unité.
| Modèle | Prix courant du marché | Chez Onven |
|---|---|---|
| Abonnement mensuel | 800 à 3 500 € | 790 € HT, sans engagement |
| Mise en place | 0 à 1 500 € | 490 € HT, une seule fois |
| Commission au rendez-vous | 200 à 600 € | Aucune |
Nous gardons une mise en place, contrairement à la tendance du marché qui l'offre. La raison est simple : c'est le moment où l'on prépare votre domaine d'envoi, et un prestataire qui offre ce travail le bâcle. Un domaine mal préparé envoie vos messages en indésirables pendant des mois.
Ce qu'une agence honnête refuse de faire.
- Promettre un nombre de rendez-vous. Personne ne peut le garantir avant d'avoir vu votre marché. Ce qui se garantit, c'est que le travail est fait toutes les semaines.
- Acheter des listes. Les adresses mortes qu'elles contiennent font chuter la réputation de votre domaine, et cette réputation met des mois à se réparer.
- Envoyer au volume. Mille messages en un jour depuis un domaine neuf est le meilleur moyen de le griller définitivement.
- Écrire à des particuliers. La loi française exige leur accord préalable. En B2B vers une adresse professionnelle, elle ne l'exige pas, et c'est expliqué en détail ici.
Avez-vous besoin d'une agence, ou d'une liste ?
Si vous avez déjà un commercial, un outil d'envoi ou un agent capable d'écrire, une agence complète est un doublon coûteux. Ce qui vous manque, c'est de la matière fiable : prenez la liste seule, et branchez-la sur ce que vous avez déjà.
Si vous n'avez ni le temps ni l'envie, et que vous voulez simplement décrocher quand quelqu'un lève la main, c'est le cycle complet qu'il vous faut. Le système de bout en bout est décrit ici.
Ce qui se passe les trois premières semaines.
Semaine 1 : le cadrage et le domaine
On définit la cible et on écrit les messages ensemble. En parallèle, on prépare votre domaine d'envoi : authentification, réputation, montée en charge progressive. Aucun message ne part pendant cette semaine, et c'est normal.
Semaine 2 : le premier lot
On envoie à un lot restreint, quelques dizaines d'entreprises. L'objectif n'est pas d'obtenir des rendez-vous mais de vérifier que les messages arrivent, que le ton passe et que les réponses ressemblent à quelque chose. On corrige ce qui doit l'être.
Semaine 3 : on ouvre
Le volume monte progressivement, jamais d'un coup. Les relances des premiers envois partent, et c'est généralement là que les premières vraies réponses arrivent.
Un nombre de rendez-vous. Un menuisier en Vendée et un éditeur de logiciel à Lyon n'obtiennent pas les mêmes taux, et toute promesse chiffrée avant d'avoir vu votre marché serait inventée. Ce qui s'engage, c'est le travail fait chaque semaine, et le fait de vous dire franchement si ça ne prend pas.
Questions fréquentes.
Combien de temps avant les premiers résultats ?
Les premiers envois partent dans la semaine qui suit le cadrage. Mais le rythme réel se lit au bout d'un mois, parce que la majorité des réponses vient des relances et non du premier message.
Un client qui juge au bout de dix jours juge sur la partie la moins productive du cycle.
Est-ce que mes messages vont finir dans les indésirables ?
C'est le vrai risque, et il se joue avant le premier envoi. On prépare le domaine, on monte le volume sur plusieurs semaines, et on n'envoie jamais de gros paquets d'un coup.
C'est aussi pourquoi nous refusons les listes achetées : leurs adresses mortes font chuter la réputation du domaine, et cette réputation met des mois à se réparer.
Qui répond quand un prospect répond ?
Vous, mais rarement à partir d'une page blanche. L'assistant prépare une réponse et vous l'envoie avec l'échange : vous validez, vous corrigez, ou vous écrivez la vôtre.
Si vous activez le pilote automatique, il répond seul dans le cadre fixé au démarrage et s'arrête dès qu'une demande en sort, un prix précis par exemple.
Et si je veux arrêter ?
Vous arrêtez d'un mois sur l'autre, sans préavis ni frais de sortie, et vous repartez avec la liste et l'historique complet des échanges. Rien n'est retenu.