Onven identifie les entreprises qui correspondent à votre cible et vérifie leurs coordonnées. Vous récupérez la liste et vous la traitez à votre main, ou on se charge aussi des messages et des relances.
Le travail de recherche est le même dans les deux cas. Ce qui change, c'est où il s'arrête.
On identifie les entreprises, on trouve les coordonnées, on vérifie ce qui peut l'être. Vous récupérez le tout et vous contactez vous-même, avec vos outils et votre voix.
On s'arrête à la liste. La suite est à vous.
La même liste, puis les messages écrits un par un, les relances aux bons intervalles, et une console pour suivre. Vous n'intervenez qu'à la réponse.
On va jusqu'à la réponse, et même au-delà si vous le voulez.
Presque personne n'abandonne la prospection parce qu'elle ne marche pas. On l'abandonne parce qu'un devis urgent tombe, qu'un chantier dérape, qu'une semaine passe. Le fichier reste ouvert dans un coin, et plus personne ne le rouvre.
C'est d'autant plus dommage que l'essentiel des réponses arrive à la deuxième ou à la troisième prise de contact. Celui qui s'arrête après le premier envoi fait tout le travail pénible et récolte la plus petite partie du résultat.
Le problème n'est donc ni le fichier, ni le message, ni le canal. C'est la régularité, et la régularité est exactement ce qu'une machine tient mieux qu'un dirigeant qui a une entreprise à faire tourner.
Onven ne vous rend pas meilleur en prospection. Il fait tenir dans le temps ce que vous n'avez pas le temps de tenir.
Bonjour Madame Doussin,
J'ai vu que vous aviez repris la charpente du marché couvert de Cholet. Sur des chantiers de cette taille, le suivi des devis part vite en fumée.
On automatise exactement ça pour des entreprises de votre taille. Quinze minutes suffisent pour voir si c'est votre cas.
Aperçu de la console. Vous n'y allez pas : vous recevez un mail quand quelqu'un répond.
On définit ensemble votre client idéal : secteur, taille, zone. Le système va chercher les entreprises qui correspondent vraiment.
Chaque prospect reçoit un message écrit pour lui, à partir de ce qu'on sait de son activité. Pas de copier-coller envoyé en masse.
Les relances partent aux bons intervalles, avec le bon ton. La plupart des réponses arrivent à la deuxième ou troisième prise de contact.
Vous êtes prévenu uniquement quand quelqu'un répond. Le reste du temps, vous ne voyez rien et vous travaillez.
Le reste du temps, le système travaille sans rien vous demander. C'est le but recherché, pas un effet de bord.
Si vous faites tourner un agent, un CRM ou un outil d'envoi, la liste n'a pas besoin de passer par un fichier. Onven s'expose en API et en serveur MCP : votre agent demande une cible, reçoit des fiches structurées, et enchaîne tout seul sur la rédaction et l'envoi.
Le champ qui compte est confiance. Une adresse relevée sur le site de l'entreprise ne vaut pas une adresse déduite d'un motif courant. Les deux vous sont livrées, mais vous savez laquelle est laquelle, et votre agent peut décider de n'écrire qu'aux premières.
C'est exactement ce qu'un fichier acheté ne vous dira jamais, parce qu'il ne le sait pas lui-même. Comment brancher votre agent.
// votre agent demande une cible chercher_entreprises({ secteur: "charpente, couverture", effectif: [10, 50], zone: "Pays de la Loire" }) // 47 fiches, dont { raison_sociale: "Charpente Doussin", commune: "Cholet (49)", effectif: 23, domaine: "charpente-doussin.fr", email: "contact@charpente-doussin.fr", source_email: "relevé sur le site", confiance: "haute", telephone: "02 41 __ __ __" }
Une réponse arrive rarement au bon moment. Elle tombe pendant un chantier, un rendez-vous, un week-end. Et une réponse laissée deux jours sans retour vaut souvent une réponse perdue.
Avec le cycle complet, dès qu'un prospect répond, l'assistant lit l'échange et prépare une réponse. Vous recevez le mail avec le texte déjà écrit : vous validez, vous corrigez, ou vous ignorez. Trois secondes au lieu de dix minutes.
Si vous préférez, vous passez en pilote automatique : l'assistant répond seul, dans le cadre que vous avez fixé au démarrage. Il sait ce qu'il peut dire, ce qu'il ne dira jamais, et à quel moment il doit s'arrêter et vous passer la main. Une demande de prix, une question technique précise, un ton qui se tend : dans ces cas-là il ne répond pas, il vous prévient.
Le pilote automatique se coupe en un clic, et vous gardez le fil complet de tout ce qui a été échangé.
Autant le dire avant de commencer. Ces choix vous coûteront du volume, et ce sont eux qui font que vos messages arrivent encore dans un an.
C'est la première question que posent la plupart des dirigeants, et la réponse est plus simple qu'on ne le croit. En France, écrire à un professionnel sur son adresse professionnelle ne demande pas son accord préalable, à trois conditions posées par la CNIL.
Le message doit concerner sa fonction : on n'écrit pas au comptable pour lui parler de toiture. La personne doit savoir d'où viennent ses coordonnées, et pouvoir s'opposer simplement, dès le premier message. C'est tout, et Onven respecte les trois.
La règle change pour les particuliers, où l'accord préalable est obligatoire. C'est la raison pour laquelle nous n'en faisons pas, et c'est la ligne la plus souvent franchie par les outils vendus au volume.
Si vous prenez la liste seule, c'est vous qui devenez responsable des envois, et l'obligation d'informer les personnes vous revient. On vous remet le nécessaire pour le faire proprement, et on vous dira non si l'usage prévu sort du cadre.
Pas de commission sur vos ventes, pas d'engagement de durée. Les montants ci-dessous sont fermes, et volontairement placés sous le plancher des agences de prospection, qui commencent autour de 800 à 1 000 € par mois.
Au-delà, 0,35 € par entreprise, dégressif à partir de mille. Le cadrage de la cible, la vérification des coordonnées, l'accès API et le serveur MCP sont compris.
Plus 490 € HT une seule fois au démarrage : cadrage, préparation du domaine d'envoi et écriture des messages. Ensuite tout tourne, et vous pouvez arrêter d'un mois sur l'autre.
Ni commission sur vos contrats, ni frais de sortie, ni supplément pour récupérer vos données. Vous partez quand vous voulez, avec tout.
Rien ne part avant que vous ayez validé la cible et le message. Ensuite, vous n'avez plus à y penser.
On définit ensemble votre client idéal et le message qui lui parle. Une demi-heure, et c'est la seule fois où on vous mobilise vraiment.
Quelques dizaines d'entreprises seulement. On vérifie que les messages arrivent et que le ton passe, on corrige ce qui doit l'être.
Le volume monte progressivement, jamais d'un coup. Les relances partent, et les premières vraies réponses arrivent.
C'est moi qui cadre votre cible, qui écris les premiers messages et qui regarde ce qui revient. Vous n'aurez pas de chargé de compte, et personne ne vous rappellera pour vous vendre une option.
Le système qui fait tourner Onven, je l'utilise d'abord pour trouver mes propres clients. Ce que vous voyez sur cette page n'est pas une démonstration commerciale : c'est l'outil avec lequel je travaille tous les jours.
Qui sommes-nousDonnez votre budget mensuel, on vous dit tout de suite laquelle des deux offres vous correspond. Puis décrivez votre client idéal : en 15 minutes on vous dit combien d'entreprises correspondent.
Les premiers envois partent dans la semaine qui suit le cadrage, et les premières réponses arrivent en général dans les jours suivants. Mais le rythme réel se voit au bout d'un mois, parce que la majorité des réponses vient des relances, pas du premier message.
Nous ne vous annoncerons pas de nombre à l'avance. Un menuisier en Vendée et un éditeur de logiciel à Lyon n'obtiennent pas les mêmes taux, et toute promesse chiffrée avant d'avoir vu votre marché serait inventée.
C'est le vrai risque du cold email, et il se joue avant le premier envoi. On prépare votre domaine, on monte le volume progressivement sur plusieurs semaines, et on n'envoie jamais de gros paquets d'un coup.
C'est aussi pour cette raison qu'on refuse les listes achetées : les adresses mortes qu'elles contiennent font chuter la réputation de votre domaine, et cette réputation met des mois à se réparer.
Non, c'est le cas le plus fréquent et c'est notre point de départ. On construit la liste à partir des bases publiques d'entreprises, filtrées sur votre secteur, la taille et la zone, puis les coordonnées sont vérifiées une par une avant tout envoi.
Trente minutes au démarrage pour définir la cible et valider le message, puis quelques minutes par semaine pour répondre aux personnes intéressées. C'est tout, et c'est volontairement le minimum.
La seule chose qu'on ne peut pas faire à votre place, c'est la conversation qui suit la réponse. C'est vous qu'on veut au bout du fil, pas un robot.
Vous, toujours, mais rarement à partir d'une page blanche. Dès qu'une réponse arrive, l'assistant en prépare une et vous l'envoie avec l'échange : vous validez, vous corrigez, ou vous écrivez la vôtre.
Si vous activez le pilote automatique, il répond seul dans le cadre fixé au démarrage, et s'arrête dès qu'une demande sort de ce cadre, un prix précis par exemple. Dans ce cas il vous prévient au lieu d'improviser.
Non. Sur un même métier et une même zone, nous ne prenons qu'un client. Faire tourner deux campagnes sur les mêmes entreprises reviendrait à les saturer et à vous desservir tous les deux.
Vous arrêtez, sans préavis ni frais de sortie, et vous repartez avec la liste et l'historique des échanges. Si la campagne ne prend pas, on vous dira ce qu'on en pense plutôt que de la laisser tourner : le plus souvent, c'est la cible qui est trop large ou l'offre qui n'est pas assez tranchée, et ces deux choses se corrigent.
Nous mesurons l'audience de ce site pour savoir ce qui vous y amène. Rien n'est déposé sur votre appareil tant que vous n'avez pas accepté, et nous ne revendons aucune donnée.