Onven · Le blog · Conformité

« D’où vient mon adresse ? »
La réponse à donner, et sous quel délai

Ça arrive sur toute campagne un peu large : quelqu’un répond pour demander d’où vient son adresse, ou pour exiger d’être retiré. Ce n’est pas un incident. C’est un droit, et la façon d’y répondre dit tout de votre sérieux.

Deux demandes différentes, deux réponses.

« D’où vient mon adresse ? » est une demande d’accès. La personne a le droit de savoir quelles données vous détenez sur elle et d’où elles viennent. Le RGPD vous donne un mois pour répondre. Nous répondons sous 24 heures, parce qu’un mois pour dire d’où vient une adresse, c’est dire qu’on ne le sait pas.

« Ne m’écrivez plus » est une opposition. Pour la prospection, elle est absolue : l’article 21 du RGPD dit que la personne n’a aucune justification à donner, et que vous devez cesser immédiatement. Pas après la relance déjà programmée. Immédiatement.

La règle qui prime

Toute séquence s’arrête à la première réponse, quelle qu’elle soit. Une opposition reçue pendant qu’une relance est en file d’attente annule la relance. Si votre outil ne sait pas faire ça, vous n’avez pas un outil de prospection, vous avez un problème.

Ce que contient notre réponse.

Cette réponse est possible parce que chaque adresse de nos listes a une origine enregistrée. C’est la pièce qui manque à la plupart des campagnes, et c’est celle qui transforme une demande hostile en échange normal.

Ce qu’une demande vous apprend.

Une ou deux demandes sur 250 envois, c’est le bruit normal d’une campagne. Une sur 25, c’est un signal : la liste est trop large, ou le message ne correspond pas à la fonction des gens qui le reçoivent. On arrête, on regarde la cible, et on ne relance pas le lot suivant tant qu’on n’a pas compris.

Et on ne discute jamais une opposition. Pas de « puis-je vous demander pourquoi », pas de « une dernière question ». La personne a dit non, la conversation est finie, et la porte reste ouverte pour dans deux ans précisément parce qu’on l’a fermée proprement.

À lire ensuite
Ce qu’on fait d’un refus
La liste d’exclusion et le ton
L’intérêt légitime en prospection
Ce qu’il faut pouvoir montrer
Notre méthode
Le cadrage, le premier lot, le volume

Vous voulez qu’on s’en occupe ?

On cadre votre cible en trente minutes, on teste sur un premier lot, et on ouvre le volume seulement si les réponses arrivent.

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